lundi 24 août 2009

Bye Bye San Diego !

Par ici la sortie. A tres vite !

lundi 27 juillet 2009

Alors heureuse ?

Oui, on peut le dire. Pour nous, ça va.

La preuve, je déblogue complètement. Il faut dire que sans connexion internet, le sevrage s'est imposé de lui même.

Alors, comment vous dire et par ou commencer... Disons que pour l'instant, nous sommes aux pays des Bisounours.

Tout le monde est gentil, tout est beau, le soleil brille, il fait très chaud (on dirait une carte postale d'un gosse en colo mais j'assume).

La saveur des tomates, l'odeur de l'herbe coupée, la maison retrouvée qui nous attendait bien sagement, les amis fideles, la cave à remplir pour mieux la vider... Idyllique le come back.

Bien sûr, il y a bien des embarras. Des mouvement sociaux à la SNCF, ce qui ne facilite pas la reprise de travail de Mr la Bougeotte. Le dédale administratif à affronter pour obtenir une simple réponse. Le container qui n'est toujours pas arrivé en Belgique, le plus court chemin pour Bordeaux comme chacun sait...

Mais rien ne semble attaquer notre positivisme et jusqu'à présent, aucun regrêt.

Je viens d'apprendre un bien mauvaise nouvelle concernant un ami. Je pousserais bien un petit coup de gueule contre tous ces surhommes qui ne s'écoutent pas, qui ne lèvent pas le pied, qui se prètent des vertus d'éternité, qui refuse de faire une simple bilan de santé. Et qui tire leur révérence trop jeune, laissant derrière eux la douleur et l'incompréhension. C'est tellement trop con. Mesdames, n'attendons pas 50 ans pour les trainer chez le médecin.

Je reviendrai sur un autre blog, promis. En attendant, j'implore Nath, Ariana, Isa et les autres qui m'écrivaient sur mon adresse libertysurf de me renvoyer un mail à cette adresse là : corinnepsd@gmail.com. Je n'ai plus vos adresses donc je ne peux vous répondre ! Bouhou !

Je vous embrasse bien fort (au dos de la carte postale représentant un vignoble qui s'étire jusqu'à la silhouette du château de Monbazillac).

Et vous, ça va toujours ?

mardi 16 juin 2009

Sans alcool, la fete est plus folle !

3 ans que je reve d'organiser une fete sur la plage. 3 ans que je nous trouve de mauvaises excuses.

Enfin la premiere excuse n'etait pas mauvaise, c'etait juste un constat, nous n'avions pas d'amis. C'est pas evident de voir des grappes de potes regroupees autour d'un feu alors que toi t'es obligee de payer pour qu'on te parle (merci aux caissieres d'etre si bavardes)...

Et puis il y a eu le probleme du bois, pas facile de trouver de gros morceaux de bois a San Diego. Ensuite se posait le probleme du pitfire, pas question de monter la garde toute la journee pour reserver son emplacement le soir. Trop chiant la plage en ce qui nous concerne. Pour couronner le tout, l'annee derniere, la consommation d'alcool a ete interdite sur la plage... Ca devenait de plus en plus, enfin de moins en moins, enfin vous voyez quoi.

Malgre tout ca, il y avait une espece d'urgence, les enfants en revaient tellement aussi. Donc voila.

Le plus dingue dans cette histoire, c'est que ma "backup partner", celle qui m'a trouve le bois (on a crame une vielle eglise de 1961 !) et beaucoup aide, n'est autre que la personne que je detestais le plus il y a 3 ans. Une sorte de Sarkozette, pour les inities du blog d'Ariana. Une PTA mom comme on les deteste. Avec le temps, j'ai appris a la connaitre, a accepter sa superficialite sur certain aspect, j'ai decouvert quelqu'un de tres ecolo, un humour que je comprends maintenant. C'est devenue une amie.

















Il ne manquait que vous !

J'ai pas le temps de faire un bilan, ni meme de mettre des accents. Je vous laisse sur ces dernieres photos.

Les demenageurs viennent de passer. Nous decollons vendredi pour 2 semaines de vacances a Montreal et sur la cote Est des US. Ensuite c'est la France.

Ocean Beach va me manquer, vous aussi d'ailleurs. Mais une nouvelle aventure nous attend dans le Sud-Ouest. Et pour couper le sifflet aux mauvaises langues, je vous le dis sans detour, OUI nous avons internet dans notre trou paume !

Je vous souhaite de passer un bel ete sous le soleil exactement et vous retrouve ailleurs. Je mettrais un lien.

Bises les amis !

vendredi 12 juin 2009

Debriefing

Un petit point rapide sur la situation qui avance doucement mais surement. Cette semaine a été consacrée à la recherche d'un déménageur.

La tache est difficile quand il s'agit d'adjoindre CONFIANCE et DEMENAGEUR. Beaucoup d'arnaques semble t-il en ce qui concerne les déménagements internationaux. Des gens qui ne sont pas autorisés comme tels mais vous prennent tout de même vos biens que vous ne reverrez pas au final. Le site du bbb.com (Better Business Bureau) permet de se renseigner sur l'existence de l'entreprise et son professionnalisme. J'ai eu des coups de téléphones de boites que je n'ai jamais contactée, le marché est juteux et la méfiance s'impose.

Nous en avons retenu un. Maintenant advienne que pourra.

Ce fut le temps de dire adieu à notre voiture chérie (on s'attache tout de même en 3 ans) et alors là aussi, un climat de suspicion s'est imposé de lui même. Nous avons finalement retenu l'offre de deux etudiants indiens qui ont déboulé à 22h30 pour voir la voiture, noire, je précise. Ils l'ont inspectés sur un parking sombre et en 10 mn l'affaire était conlue. Ils nous paieraient en liquide le jour suivant.

A la suite d'autres coups de téléphone du genre " Si je te paie en espèces, tu me vends ta voiture tout de suite", nous sommes devenus complètement paranos (enfin surtout moi faut dire...).

Le cartel de la drogue était à notre porte, salivant l'opportunité de blanchir leur argent sale. Ou pire, nous allions devenir les victimes d'un gang de faux billets, tous d'origines indiennes. Ils avaient beaux avoir l'air innofensif et bien éduqués dans leur polo siglé, on ne nous la faisait pas.

Bon en même temps, il fallait bien finir par se débarrasser de la bagnole. Et puis les arnaques au chèque certifié existe aussi...

Donc on a dit "oui" au gang des Indiens. Echange de la marchandise vendredi soir. Pendant que les hommes discutaient paperrasse, j'inspectais les billets à la lumiere d'une lampe. Et grâce au net, nous avons appris que l'encre des billets US est chargée en fer. Il suffit d'apposer un aimant à une courte distance du billet pour savoir s'il est vrai... Ahah ! Vous voila, vous aussi prévenus !

Bye Bye à Titine !

Slot Canyon-Anza Borrego 2006

Les adieux continuent. Dernière journée d'école aujourd'hui et la principale qui me tombe dans les bras...

Cet après-midi, farewell party sur la plage. Ca va être autre chose...

Je reviens tirer ma révérence avant de partir avec des photos.

A BIENTOT et merci de votre fidélité !


lundi 8 juin 2009

Toys story 3

(Ours) Devine quoi ?
(Lion) Quoi ?

(Ours) Parait qu'il en a une qui voulait essayer de nous vendre sur Craigslist !

(Lion) Non, tu déconnes là ?

(Ours) J'ai l'air de déconner ?

(Lion) M'enfin je croyais qu'on était des objets transcommentdéjà...

(Ours) Transitionnel. Ouais tu parles, ça vaut quand les mioches ont 2 ans ça. Maintenant on est des objets ENCOMBRANTS. Point barre. Tu vas voir qu'ils vont nous délaisser pour toujours une fois en France...

(Lion) Gloups...
(Ours) Rappelle moi que je veux me réincarner en livre. On s'en lasse moins vite...

(Lion) Tu ferais peut-être mieux de faire carrément Président...

(Cochon) Courage les gars ! Cette fois on prend le bateau !



(Ours) Au fait Lion, j'ai oublié de te dire...
(Lion) Quoi ?
(Ours) Je suis malade en bateau...
(Lion) ?



Moi je dis le bateau, c'est pas dans la poche. On n'a toujours pas trouvé un déménageur. Mais ça progresse... (to be continued)

vendredi 5 juin 2009

Les vacances sont finies...


Alors oui, je sais. La suite du billet concernant la route 395 se fait attendre. Je me demande d'ailleurs si je vais avoir le temps...

Figurez-vous que ce blog est sur le point de devenir caduc. Non ? Si !

L'aventure US se termine pour nous dans 14 jours. Un déménagement international à organiser, il nous faut encore l'annoncer aux enfants. La nouvelle est tombée hier. Des mois que l'on souhaite partir sans succès et soudainement voilà, c'est le départ en catastrophe.

On ne parle que de ça dans le port bien évidemment... Mes copines du PTA sont tristes, c'est touchant je dois le dire.



Bon j'avoue, c'est plus que touchant. Je sens qu'on va nous regretter là. Ca se lit dans ses yeux, non ?

J'ai pris ces photos ce matin, au cours d'une sortie en mer avec la classe de Romane afin de découvrir la forêt d'algues géantes au large de Point Loma (baie de San Diego).




3 ans de vacances à San Diego.
La rentrée en France s'annonce, comment dit-on ça en français déjà... difficile ?

Je reviens la semaine prochaine. Je ne vais pas vous quitter comme ça ! Bon week-end en attendant !

lundi 1 juin 2009

Toujours plus innovant...

Ce que l'on nomme ici communément le "water Gun", accessoire primordial à toute Pool Party qui se respecte et traditionnel cadeau d'anniversaire a désormais une autre usage...

Nous sommes les heureux parents du futur gagnant du concours Lépine. Le dépot de brevet est imminent.

Le Water Gun exctincteur. Comme toutes les meilleures inventions, il fallait simplement y penser !

Celui-ci, il l'aime d'amour.

Le modèle de l'année dernière avait duré 8 minutes en raison d'un problème de colle. Mais ne serions nous pas trop exigeants avec nos amis les chinois hein Monsieur Target ?


Rassurez-vous, je reprends la suite du précédent billet, mondialement apprecié il faut bien le dire et qui concerne la route numéro combien déjà ?

Ouai, c'est bien ce que je pensais... Y'en a pas un qui suit !

jeudi 28 mai 2009

Let's hit the road Jack ! part 1



Je vous emmène sur la highway 395, une route emblématique, comme la route 66 ou la fameuse 101 qui longe la côte ouest jusque San Francisco.

La 395 vous conduit du nord de Los Angeles jusqu'au Canada soit 2100 km.

Emblématique car point d'accès vers le plus haut sommet des US (sans Hawaii et l'Alaska), le Mont Withney et ses 4421m, point d'accès également pour la vallée de la mort et ses - 85 m sous le niveau de la mer.

A la sortie de Los Angeles, le paysage est désertique et rocailleux. C'est le désert de Mojave et ses 40 degrés à l'ombre l'été. Des Joshua Tree à perte de vue. Rien d'autre.

Traversée alternative du "Mojave Desert"

Progressivement les arbres disparaissent pour laisser la place à un paysage volcanique très impressionnant. Une caldéra semble avoir vomi son déjeuner de part et d'autre de la route. Malheureusement je n'ai pas de photo, j'ai eu l'idée de ce billet bien après...

Et puis nous traversons la Owen Valley, the "Land of little rain". Arride, étouffant l'été, glacial l'hiver. Peu après la ville d'Independance, un tour attire le regard sur la gauche de la route.

On est bien loin d'imaginer ce qu'elle représente. Il s'agit d'un des miradors du camp de Manzanar.

La 395, c'est aussi la route pour Manzanar, un camp d'internement japonnais pendant la 2ème guerre mondiale. 11 000 personnes d'origines japonnaises ont été retenues ici entre 42 et 45.


Il ne reste que l'auditorium, un bâtiment qui refuse de mourrir en témoignant . On y découvre que le concept de"Liberty and Justice for all" a eu ses limites. On imagine la stupeur, le désarroi, la promiscuité de la vie en communauté...



Les 10 camps d'internement US placés sur la carte

Tule Lake et Manzanar (Cal), Minidoka (Idaho), Topaz (Utha), Heart Mountain (Wyoming), Poston et Gila River (Arizona), Granada (Colorado), Rohwer et Jerome (Arkansas). 120 000 personnes en tout.

C'est bouleversant.

Dehors il fait beau et la route nous attend. Elle nous a promis d'autres découvertes. Du drame encore mais dans les paysages seulement.

Sur ce, je vous souhaite un bon week-end à tous !

mercredi 27 mai 2009

Danser sur le monde en morceau

C'est gonfle mais j'ai la chanson dans la tete. Serait-ce le tube de l'ete ??

Merci Xavier pour le lien !

jeudi 21 mai 2009

Ca commence à se voir...


que son père le frappe !


Guillaume aura 8 ans demain.

Je me souviens d'un tableau de Renoir que j'aimais beaucoup, "Coco écrivant" je crois. C'etait bien avant d'être maman. Mon Coco à moi préfère jouer dehors, j'allais quand même pas le peindre en train d'écrire... Pour l'instant écrire c'est rébarbatif, ennuyant. Le monde à l'exterieur est tellement grand. Et puis c'est pas la peine de savoir écrire pour faire chercheur d'or d'après lui.

Comme j'ai un peu de mal avec ses hiéroglyphes, j'ai demandé un jour à Champollion (sa maîtresse) ce que elle en pensait. Mais c'est plus un problème avec les ordinateurs de nos jours !

(à ressortir à la maîtresse quand on sera retourné vivre en France... juste pour voir sa tête se décomposer.)



Bon anniversaire à mon Guillaume chéri !


Sur ce, je vous laisse pour cause de Memorial Day week-end. On va faire comme les autres, s'entasser sur la route et partir à l'assaut des grands espaces. La traversée de Los Angeles risque d'être épique.

Bon week-end à tous !

mardi 19 mai 2009

Histoire de tangente

Ma Laurette à moi à decidé de fermer son bar. Pourtant c'était bien chez Laurette. C'était presque un p'tit troquet dans la banlieue de Phoenix avec des oeufs durs sur le comptoir et des cacahouettes trop salées. On savait qu'on pouvait s'y poser à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit, les conversations allaient bon train. On l'imaginait en train de nettoyer ses verres, préparant des cocktails et parlant politique. Elle était engagée Laurette et ça se savait. On était pas toujours d'accord, mais elle est ne se prennait pas au sérieux et c'est ça qui comptait.

Je l'ai rencontré pour de vrai Laurette comme vous le savez. Le mois dernier, elle m'a presenté son voisin Dick, un artiste peintre à succès. Comme je suis encore mal à l'aise avec les 3 questions fatidiques que le francais a coutume de me poser "tu vends ?" " tu exposes dans des galleries ?" "Mais t'as fait les beaux-arts?" et la quatrième qui arrive parfois "Et sinon tu travailles ?", je redoutais un peu la rencontre...

J'ai donc rencontré Dick, un grand échalat de 70 balais, le jean couvert de peinture, la poignée de main franche et l'oeil qui petille. Il m'a baladé dans sa maison pour me montrer ses dernières toiles, m'a montré son atelier. On a parlé techniques, médias, supports. Il m'a retracé sa carrière en feuilletant ses carnets. D'abord des croquis à l'encre, puis de l'aquarelle sur feuille. J'ai vu la précision du trait, puis les courbes qui s'installent puis petit à petit avec les années, la liberté totale, la couleur, la matière et rien d'autre ou plutôt tout le reste. Tout ce que l'on peut s'imaginer devant de l'art contemporain. Il peint à l'acrylique sur de grandes toiles aujourd'hui et c'était fantastique de voir défiler ses 30 années artistiques.

Seulement 30 ans de carrière ? Mais alors quoi, il n'était pas de ceux qui ont le feu sacré dès leur plus tendre enfance, qui font leurs armes au moment ou le mot avenir à tout son sens. Et bien non.

Dick avait un boulot, une carrière dans une grosse boite au Texas et puis à 40 ans. Il a decidé de tout changer. Bien sûr ça n'a pas toujours été évident. Mais il n'a jamais regretté sa décision.

Comme quoi des fois, il faut savoir prendre la tangente. Pareil pour Laurette. Bises Nath ! Plus de lien possible, damned elle l'a fait... !

Devant le Los Angeles County Museum of Art (LACMA)

vendredi 15 mai 2009

"May Grey" bientôt dans vos salles


Maintenant que je sais quoi mettre pour la montée des marches (la robe d'Ariana), j'ai décidé d'aller à Cannes.

Je vous raconte en exlusivité mondiale le scénario de mon film qui s'intitule May Grey. Il s'agit d'une oeuvre expérimentale que je porte en moi depuis cet hiver 96 ou dans une salle parisienne, j'avais été boulversée par le travail de Lars Von Trier, le réalisateur du film Breaking the waves. Manque de chance, je n'avais pas prévu de sac vomitoire... le balancement de la caméra a des effets pervers des fois.

May Grey, c'est une production locale, entièrement filmée sur 500 mètres de côtes à San Diego. 2H au total, une suite de plans fixes de 15 minutes avec la mer et son ressac sur les rochers, le bruit des mouettes et cette grisaille qui te pénêtre peu à peu. C'est bien évidemment inexplicable, le temps suspend son vol et ses couleurs...
Deux protagonistes, deux amis surfeurs, Bob surnommé the builder, pour son habileté à réparer sa planche et Thomas, comme Thomas the train parce que c'est comme ça. Un unique dialogue (mais quel dialogue) au cours duquel la camera suit le mouvement des vagues, mettant ainsi en avant le jeu des acteurs assis sur leur planche, attendant la vague et s'interrogeant sur leur métrosexualité.

Pour la musique, mon ami Francis a très gentiment accepté que j'utilise la bande son d'un de ses chefs d'oeuvres, j'ai pris Apocalyspe now au hasard.

Restait à trouver des sponsors. C'est la compagnie Kaiser Permanente qui s'est montrée très interessée par mon scénario. (Il s'agit d'une assurance de santé privée très visionnaire, les octuplés, c'est eux). Car il s'avère que cette accumulation de gris sur les côtes en raison du réchauffement du désert a un impact direct sur la santé mentale des habitants de San Diego (la preuve est faite avec ce billet).

Mais quid de leur tension ? Hein quid ? Aucune étude n'a été réalisée à ce jour. D'ou l'idée de mes sponsors : laisser tomber des tensiomètres du plafond du cinoche au début et à la fin du film, un peu comme dans les avions avec les masques à oxygene. Et interdiction de sortir avant la fin de la projection pour ne pas compromettre les résultats.



Extrait d'un plan fixe du film

Je sens que je vais en faire suer plus d'un à Cannes. Je vous laisse, j'ai un avion à prendre...