Oui, on peut le dire. Pour nous, ça va.
La preuve, je déblogue complètement. Il faut dire que sans connexion internet, le sevrage s'est imposé de lui même.
Alors, comment vous dire et par ou commencer... Disons que pour l'instant, nous sommes aux pays des Bisounours.
Tout le monde est gentil, tout est beau, le soleil brille, il fait très chaud (on dirait une carte postale d'un gosse en colo mais j'assume).
La saveur des tomates, l'odeur de l'herbe coupée, la maison retrouvée qui nous attendait bien sagement, les amis fideles, la cave à
remplir pour mieux la vider... Idyllique le come back.
Bien sûr, il y a bien des embarras. Des mouvement sociaux à la SNCF, ce qui ne facilite pas la reprise de travail de Mr la Bougeotte. Le dédale administratif à affronter pour obtenir une simple réponse. Le container qui n'est toujours pas arrivé en Belgique, le plus court chemin pour Bordeaux comme chacun sait...
Mais rien ne semble attaquer notre positivisme et jusqu'à présent, aucun regrêt.
Je viens d'apprendre un bien mauvaise nouvelle concernant un ami. Je pousserais bien un petit coup de gueule contre tous ces surhommes qui ne s'écoutent pas, qui ne lèvent pas le pied, qui se prètent des vertus d'éternité, qui refuse de faire une simple bilan de santé. Et qui tire leur révérence trop jeune, laissant derrière eux la douleur et l'incompréhension. C'est tellement trop con. Mesdames, n'attendons pas 50 ans pour les trainer chez le médecin.
Je reviendrai sur un autre blog, promis. En attendant, j'implore Nath, Ariana, Isa et les autres qui m'écrivaient sur mon adresse libertysurf de me renvoyer un mail à cette adresse là : corinnepsd@gmail.com. Je n'ai plus vos adresses donc je ne peux vous répondre ! Bouhou !
Je vous embrasse bien fort (au dos de la carte postale représentant un vignoble qui s'étire jusqu'à la silhouette du château de Monbazillac).
Et vous, ça va toujours ?